Collaboration chanson Le Joi
Même conditions que la
1°, elle est à toi cette chanson, tu en fais ce que bon te semble…
Ta composition et ton
interprétation me plaisent beaucoup, c’est simple et juste. Du bon travail
d’équipe!
2° version :
Chanson de JOI.
Ici … tout se joue sur un regard
L’un pour l’autre se donne à voir
L’on attend d’un mot l’oeuvre d’art
D’un instant, on fait l’histoire.
Refrain : Le Joi, cette chanson est pour toi.
Si nous …habitions enfin nos corps,
L’un dans l’autre nous serions forts
De la matière de nos liens
Qui tissent nos vies de p‘tits riens.
Refrain
Nous là… nous marcherons vers demain
L’un par l’autre mis en chemin,
Là où d’un seul trait de plume
Naît la lumière de nos brumes.
Refrain
La vie… offre au
désir sans limite
L’un à l’autre, coeurs qui palpitent
Pour nous faire vibrer plus vite
Sur les rythmes qui nous habitent.
Refrain
Vivons… selon la danse
de nos âmes
L’un avec l’autre et sans drame
Afin d’accomplir la loi
Qui nous conduit dans le joi.
Refrain : Le Joi, cette chanson est pour toi.
COMMENTAIRES :
Chère Hélène. Le défi n’était pas facile à relever, mais tu t’en sors.
Seulement, si ce qui s’exprime est efficace, et si le mot joi vient clore
heureusement le dernier couplet, dans l’ensemble c’est moins fort poétiquement :
manque d’images qui baignent les
trois premiers couplets (comme « de la lumière de nos brumes »), de
beauté expressive (« qui tissent nos vies de p’tits riens »), moins
de corps il me semble aussi malgré le coeur qui palpite. Et pourtant malgré ma première
réticence à ce couplet en « ite », cette rime suscite une vibration
corporelle, incarne la matière, mais peut-être de manière trop agressive ici
puisqu’on doit atteindre le Ciel, non ? Je ne sais pas. C’est très
subjectif. Autant dans le premier couplet les rimes phonétiquement similaires
ne me heurtent pas que là, un peu quand même. Il me faut peut-être attendre un
peu de temps et donc du recul pour apprécier plus justement. Car je vois en ce
moment que tout n’est pas de la même pièce (qu’il y’a deux temps de création). Cette inégalité peut se
corriger, j’ai confiance en tes capacités. Le fil conducteur est sinon très
bon. Il y’a tout au long du texte
un duo tout en nuance : « l’un pour l’autre », « l’un dans
l’autre », « l’un par l’autre », l’un à l’autre », l’un
avec l’autre » .C’est dynamisant. Le et avant le « sans drame »
est peut-être de trop. J’aime la concision. (une bergeronnette grise vient de
se poser sur mon balcon, une palpitation de la queue et elle s’est envolée !)
des premiers couplets. (seul le « nous là » est peut-être en trop,
mais c’est charmant et ça balance bien.)
Je me suis laissé allé à retoucher l’avant dernier couplet car le sens
ne m’apparaissait pas d’emblée clairement. Mais peut-être le sens est-il
altéré: (« offre au désir » ou « offre au désir » , c’est
pas tout à fait pareil.)
« A et à l’autre sans limites
La vie offre un désir qui palpite
Et nos cœurs vibrent plus vite
Sur les rythmes qui nous habitent
A propos, je trouve bonne la répétition du verbe habiter.
Voilà chère Hélène mes critiques. J’espère que tu n’es pas déçue. De toute
façon, si ta chanson te plaît ainsi, c’est adopté. Je l’accepte avec ses
faiblesses.
Je suis heureux que la
musique et le chant qui l’accompagne te plaise. Et je suis d’accord : c’est
du bon travail d’équipe !. Je dirais même, je préfère, c’est une belle
coopération, une belle co-création.
Je viens de relire ton mot : tu en fais ce que tu veux. Entendu, si tu
ne désires rien changer.
Maintenant à moi de m’imprégner de tes critiques…. Je vais à Partage
Souffle. Peut-être que je vais m’en prendre aussi. C’est dur dès fois
d’accepter J’ai beaucoup
d’affection pour cette œuvre, et c’est sans doute compréhensif.
Je t’embrasse.
3° Version : nouvel
essai. Pas de problème pour revoir la copie, j’ai envie que tu la chantes alors
c’est important qu’elle te convienne. Si tu as de nouvelles idées, n’hésite pas
“partner”.
Chanson de JOI.
Ici … tout se joue sur un regard
L’un pour l’autre se donne à voir
L’on attend d’un mot l’oeuvre d’art
D’un instant, on fait l’histoire.
Refrain : Le Joi,
cette chanson est pour toi.
Si nous … habitions enfin nos corps,
L’un dans l’autre nous serions forts
De la matière de nos liens
Qui tissent nos vies de p‘tits riens.
Refrain
Nous quand… nous devenons des pélerins
L’un par l’autre mis en chemin,
Nos échanges d’un trait de plume
Mettent la lumière dans nos brumes.
Refrain
Quand vient… l’offre d’un désir qui palpite
L’un à l’autre sommes sans limite.
Sur les ailes de nos élans
Nous changeons de continent.
Refrain
Viens Joi… danser dans nos âmes.
L’un avec l’autre sur ta gamme,
Accorde nos rythmes de vie
Pour jouer ton harmonie.
Refrain : Le Joi,
cette chanson est pour toi.
COMMENTAIRES :
Bravo ! pour les deux derniers couplets ! ça me plaît ! par
contre ô catastrophe ! qu’a tu fais du troisième couplet ? Je préfère marcher tout simplement vers
demain que d’être le meilleur des pélerins. Et tant qu’à faire rimer « chemin » avec
« demain ». Libre à l’auditeur ou au lecteur de les imaginer sur le
chemin de Compostelle, c’est pas mon affaire.
Le « nous là »
me convient cent fois plus. Quant aux « échanges » – O mon
Dieu ! ne sont-ils pas
suggérés tout au long du texte ? :La première version est plus
efficace dans son raccourci, bien que pour clarifier l’image et le sens,
je ferais précéder le vers par « vers »… Vers
là où… » Enfin le verbe « mettre » me met en rogne. alors que le
verbe « naître » m’enchantait.
La perfection pour moi
des deux derniers couplets –l’essentiel – me fait pardonner volontiers ce petit égarement par souci de parfaire.
Mais des fois il ne faut pas trop en faire. Surtout que les trois premiers
couplets avaient passé l’épreuve de l’audition, sans que l’un et l’autre soyons
gênés. ENCORE mes chaleureuses félicitations, Chère Hélène, c’est une belle
inspiration, rien que le mot gamme me met en Joi. Tu devines pourquoi. On
dirait là que se profile une critique en chanson, dis-donc ! Je voulais te
dire : je ne sais pas si c’est la première chanson que tu composes, mais
tu as un talent de parolier évident en plus de tes qualités d’expression
poétique . Après le voyage terrestre (« pédestre »), l’envol, pour
s’achever dans la danse des âmes (du 3ème au 5ème
couplet. Il y’a une belle progression après les deux premiers de base.
Donc, je propose une
quatrième version. Y’en aura t-il une cinquième ? Je propose juste en plus
une modification du titre.
Chanson du JOI
Ici tout se joue sur un regard
L’un pour l’autre se donne à voir
L’on attend d’un mot l’oeuvre d’art
D’un instant, on fait l’histoire.
Refrain : Le Joi,
cette chanson est pour toi.
Si nous
habitions enfin nos corps,
L’un dans l’autre nous serions forts
De la matière de nos liens
Qui tissent nos vies de p‘tits riens.
Refrain
Nous, là, nous marcherons vers demain
L’un par l’autre mis en chemin,
Vers là où d’un seul trait de plume
naît la lumière de nos brumes.
Refrain
Quand vient l’offre d’un désir qui palpite
L’un à l’autre sommes sans limite.
Sur les ailes de nos élans
Nous changeons de continent.
Refrain
Viens,
Joi, danser dans nos âmes.
L’un avec l’autre sur ta gamme,
Accorde nos rythmes de vie
Pour jouer ton harmonie.
Ici tout se joue sur un regard
L’un pour l’autre
se donne à voir
L’on attend
d’un mot l’oeuvre d’art
D’un instant,
on fait l’histoire.
Refrain 1 : Le Joi, cette
chanson est pour toi.
Si nous habitions enfin
nos corps,
L’un dans l’autre
nous serions forts
De la matière
de nos liens
Qui tiss’nos vies de
petits riens.
Refrain 2 : Le Joi, cette
chanson est pour toi.
Le Joi, cette chanson est pour toi.
Nous, là nous marcherons vers demain
L’un par l’autre
mis en chemin,
Vers où d’un
seul trait de plume
Naît la lumière
de nos brumes.
L’un à l’autre
sommes sans limite.
Sur les ail’s
de nos élans
Nous changeons de
continent.
Viens, Joi nous faire danser dans nos âmes.
L’un avec
l’autre sur ta gamme,
Accord’ nos
rythmes de vie
Pour jouer
ton harmonie.