La fresque du choeur me semble un rébus.
La veille j'ai tiré une carte de Tarot : le Monde, une femme dans une mandorle, une couronne de végétaux, les 4 animaux.

http://secretsdutarot.blogspot.com/2012/08/le-monde-arcane-21.html
"Au centre de l’image se trouve une sorte de couronne de végétaux, peut-être de lauriers. Au centre de cette couronne est représenté un personnage dont il est difficile de déterminer le sexe. Il paraît androgyne. Serait-ce « Hermaphrodite» »?
Sinon, cette lame représente une femme nue, symbole de pureté. Elle est en mouvement, ses jambes bougent et son écharpe vole au vent. Et souvent on l’identifiera à Venus, Aphrodite, cette déesse de l’Amour et de la Beauté, née de l’écume de la mer, et Reine du Monde!
16 09 2011 Visite à la chapelle de N D des eaux où la fresque oie - poisson encadrant Marie me permet de comprendre le Symbole de l'oie, (bâton-coucou!) que je cherche surtout depuis le cygne-signe-oie de début de relation avec Stéphane. cadeau++


Proposition:
Rébus de ND des eaux à Cheffes, Chapelle Saint-Sulpice
Lituus l’oie du passé, sur la rose ligne trône la Vierge qui porte le Fils (la couronne de roses évoque Isis, cf l'Ane d'Apulée) , l’ange (l’enjeu) est la coupe porte poisson (qui présente le Christ (Ichtus), symbole de l’âme éternelle), coupe de l’X (symbole du cosmogramme christique, le chrisme)
Lis-tu la vieille Loi sur la Rose Ligne où trône la Vierge qui porte le Fils. Ecoute, l’enjeu est la coupe de l’X (le Graal).
Représentation astronomique, lien de croyances avec l'Egypte (par l'Eglise Gallicane)
éléments végétaux: l'arbre de vie.
Ana, anatidé, patronne des enseignantes: Ste Anne.
racines.traditions.free.fr/symboles/
Schématiquement, “l’œuvre hermaphrodite”
s’accomplit en trois étapes majeures: La phase de séparation ou “voie du serpent”.
À la confusion initiale (le chaos) et à l’état “d’unitude” androgyne (l’ouroboros) succé-
dent une lente prise de conscience de la dynamique des opposés et une mise en forme
patiente de leurs polarités. C’est la nigredo ou “œuvre au noir” de l’alchimie, la nais-
sance de la dyade originaire suivant les pythagoriciens. L’aspect matière et l’aspect
forme se dédoublent et divergent, déchirant la réalité physique, la vie et l’esprit.
Les quatre éléments sont séparés et hiérarchisés. Dans les images alchimiques de la se-
paratio, une colombe (l’oiseau d’Aphrodite) s’échappe du résultat de ce labeur. Toute
cette partie de l’œuvre se place sous la symbolique d’Hermés (ithyphallique et psycho-
pompe). Il s’agit de voir en toute chose, en tout être, en toute pensée, la copulation de
deux serpents, mâle et femelle (comme lors de la vision de Tirésias), puis de répéter le
geste hermétique par excellence, qui consiste en leur mise en ordre selon le symbolisme
du caducée*. Le serpent est universellement le séparateur (diabolos, diaballein: dés-
unir, séparer). C’est une phase dangereuse de trouble, de stagnation (la putrefactio des
alchimistes) et de mort à soi-m'me. Elle exige une désintégration plus ou moins forte de
la conscience «diurne », un abaissement de sa clarté, provoquant l’émergence mentale
de contenus inconscients et l’activation d’archétypes*. »
Les initiés de tous bords savent reconnaître les 4 éléments dans leur symbolique
médiévale (donc post chrétienne), comme par exemple (entre autre) les entités
suivantes : les gnomes ou nains = la Terre ; les ondines ou naïades : l'Eau ; les dragons*
ou salamandres : le Feu ; les elfes* ou fées : l'Air.
Ste Anne, l'oie, bâton coucou= axe et pouvoir, féminin, ancienne connaissance. Ordre du monde des anciens.
Connaissance ordre du monde ancien, cohérence interne
Marie entre l'oie et l'ange aux gdes oreilles qui ferme les yeux c s'il écoutait le poisson (ichtus, X, IHS), symbole de lumière révélée par le christ.
Oie: ordre des Anatidés, Ana
Grandes oreilles = écoute
L’oie, vierge mère a l’enfant, ange, porte poisson=mets (abondance, Christ)Xtus IXOYE
Ana (tidé) la mère du fils (soleil) en Jeu porte l’X (chrisme)
http://chantsdamour.canalblog.com/archives/2009/08/03/21902854.html
la Grande-Déesse était Ana, mère des dieux et des hommes pour les Celtes, c'était la déesse des marais, d'ailleurs le mot celte Ana signifie marais.
Le marais naît de l'union de la terre et de l'eau, il est dangereux, porteur de mort, mais aussi riche de vie en tant que milieu humide. En Bretagne où ils étaient nombreux, les marais étaient considérés comme les limites ou frontières de l'Autre-Monde. Cet Autre-Monde était conçu comme une dimension parallèle et coexistante à notre monde, celle des hallucinations, des esprits, des fées et des morts.
Dana signifierait aussi "enseignante" ou "sagesse", la déesse apparaît comme initiatrice et détentrice de la connaissance (Sainte Anne protège les enseignantes, institutrices).
Déesse des métamorphoses de la vie, elle apparaît parfois comme femme/oiseau, telle la "Reine Pédauque" sculptée au portail des églises au Moyen-âge qui est une femme-cygne, oie ou cane (dont le nom d'espèce est "Anatidés"), êtres de l'Autre-Monde venant parfois en ce monde interférer avec les humains.
(Comme Morgane) la gardienne du seuil de l'Autre Monde, on la retrouve au gué, à la fontaine, lieux d'eau qui sont tous considérés comme des passages possibles vers l'Autre Monde.
http://chantsdamour.canalblog.com/archives/2013/03/08/26599924.html
Le Soleil est effectivement le symbole central, ainsi la quête du Graal est aussi en rapport avec le point du Ciel où le dieu, le Jour, l'Année renaissent en émergeant de la longue nuit du solstice d'hiver, promesse d'un nouveau cycle d'Abondance. Le Don de vie s'offre en "calice" au Pôle considéré comme centre céleste, point de Gloire du Don des Dieux qui est l'autre nom de la Rune Gebo.
- Je me souviens d'une rune appelé calice en vieil anglais, dis-je, elle associe effectivement la rune du Don des dieux et celle de l'Année ou grand Jour.
- Selon les gnostiques, reprit Abdul, à la fin des temps, le rédempteur remontera aux Cieux, traversant la voûte céleste à l’endroit d’un X gigantesque considéré comme la Croix céleste.
- Un X comme un chrisme, remarqua Fernand.
- Nous avons vu que le Chrisme était un cosmogramme, schéma du Centre et de l'Ordre cosmique. Auparavant cette connaissance cachée était accessible seulement aux initiés. Le Christ la révèle à tous et en permet l'accès en passant par lui. En le suivant, le chrétien partage sa Gloire.
- Tu veux dire que le Chrisme est le Graal? demandai-je.
- Ne va pas trop vite, me recommanda Abdul, regardons un autre aspect du Chrisme d'abord. René Guénon voyait dans la boucle du P (ou Rho en grec), la "signification initiatique de la "porte étroite" permettant… la sortie du Cosmos pour la Délivrance", c'est-à-dire le Salut. Il parlait aussi d'un oeil, porte vers un autre domaine de l'être, le troisième oeil qui donne une autre vision, le sens de l'éternité.
- Oui, dis-je, nous avons déjà vu tous ces éléments.
- Si tu t'en souviens, ce que je vais te dire va t'apparaître comme une évidence, sur le chrisme chrétien nous avons les lettres Alpha (A), Rho (P ), Khi (X), Omega (W), si tu le prononces tu obtiens…
- Arkho, le Principe, l'interrompit Fernand.
- Fernand! s'exclama Abdul. Reprenons calmement. En grec, ἄρχω / árkhô, c'est « commander, être le chef », or le Christ est le premier, celui qui mène vers la vie éternelle. Ce terme donne le radical "arché" que l'on retrouve dans les mots arche, archétype, … L'arche, c'est le PRINCIPE de toute chose. C'était le premier mot du premier verset de la Bible dans la Vulgate, (traduction latine de référence). Ce qui donnait traduit en français "Dans le principe, Dieu créa le ciel et la terre".
…le sceau authentifiant la filiation secrète entre la vieille Loi sous le masque de l'animal Oie et le Christ. Il me montra un papier où il avait décliné l'acrostiche du nom de Jésus-Christ, Ichtus ou ichtys en grec qui s'écrivait en majuscules: IXOYE, où le O représentait le Thêta grec pour T; E le sigma S majuscule grec!
- Neuf oie(s), sembla déchiffrer Fernand. Pas étonnant que le chrisme XI ou IX représenté par sa moitié supérieure soit assimilée à une patte d'oie.
Entre l'oie et le poisson à cheffes = L'ordre du monde et st esprit (colombe), comme monde du tarot
Ma mère l’oie… Philippe Walter
https://books.google.fr/books?id=LEniDgAAQBAJ&pg=PT40&lpg=PT40&dq=vielle+oie,+anna,+d%C3%A9esse+dana&source=bl&ots=eAxz8c9uB1&sig=ACfU3U3uqNKk9srZGbmtxcK3mA2NH7Dg8w&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjX7NuMroDpAhWBA2MBHXNnC-cQ6AEwAHoECAkQAQ#v=onepage&q=vielle%20oie%2C%20anna%2C%20d%C3%A9esse%20dana&f=false
https://collegedruidiquedesgaules.blog4ever.com/le-mythe-de-la-triple-deesse
Connue aussi sous le nom de Brigantia, elle est la Keridwen galloise ou la Belisama gauloise. Cette même triplicité se retrouve en la Déesse Dana (dé Ana) ou Danu ou encore Don ou Anna. C’est la Grande Déesse mère des Tuatha, la mère de tous les Dieux. Elle correspond aux « matres » gauloises. On la connaît aussi sous le nom de Morigena (née de la mer) ou Morrigane (la grande reine), elle est encore Rhiannon ou la Modron galloise (la maternelle) et encore la fée Morgane des légendes arthuriennes. Elle a laissé de nombreuses traces sur les chemins des migrations des tribus aryennes, depuis l’Annapurna (la suprême ANA) de l’Hymalaya en passant par l’Anna Perenna (l’ANA éternelle) des Romains.
En Bretagne, c’est Sainte-Anne, celle que l’on surnomme « Mam Goz » (la vieille mère) mère de la Vierge Marie. Cette Déesse, ramenée à la triplicité est en fait quintuple, elle le manifeste par les 5 éléments, elle règne sur les 5 royaumes d’Irlande, elle rayonne sur les 5 directions puisque la 5ème direction est le centre, équivalant au royaume de Tara. Bien sûr, elle règne aussi sur les 3 mondes, représentée sous la forme d’un oiseau et plus particulièrement sous la forme d’une oie dont on a retrouvé l’effigie sur le portique aux crânes de l’oppidum salyien d’Entremont. Elle est également le symbole du principe de l’âme dans son voyage.
Dans Journal intensif
COMPLEMENT
Ichtus https://fr.wikipedia.org/wiki/Ichthus (comme Ixoye)
Juvardeil
la batellerie. Juvardeil fut l'un des plus grands centres de construction navale du Grand Ouest. Le village a compté jusqu'à douze chantiers le long de la Sarthe engendrant autour d'eux tout l'artisanat qui allait avec : charpentiers, scieurs, forgerons...Toute une vie, une ambiance, une mentalité.
Oie rouge de cheffes
Dans l’église, au-dessus du passage, http://www.cheffes.net/eglise
sculpté en clef : l'oie proverbiale de CHEFFES sur un blason. En 1574, Pierre MARIAN ou MARIAU abbé de St Serge d'Angers, chanoine de Paris et curé de CHEFFES porte dans ses armes une "oie de gueule (rouge) sur fond d'argent ". Reste à savoir s'il apporta ses armoiries à CHEFFES ou s'il prit comme siennes celle du prieuré.
http://www.dramatic.fr/blog/la-legende-de-la-mere-l-oie-b89.html
L'origine de la Mère l’Oie est presque certainement la déesse d'Europe centrale qu’on appelait Holda. On croyait que les oies sauvages volantes de nuit étaient Holda avec ses compagnons d'esprit volant dans le ciel. Dans certaines légendes, ses compagnons étaient les esprits des morts, mais on croyait aussi que des humains vivants pouvaient la rejoindre. Pendant les procès de sorcellerie des XVIème et XVIIème siècles, un certain nombre de sorcières accusées ont avoué avoir pris part à ces vols, mentionnant spécifiquement Holda par son nom. Le terme « histoire de la Mère l’Oie » – qui semble être un « conte populaire » – semble provenir de la même époque.
Holda était une Déesse de la Nature, avec de nombreux animaux sauvages sacrés autour d’elle. En plus de prendre la forme d'une oie, elle pouvait apparaître comme une belle jeune femme ou une redoutable petite fille. Elle était un oracle narrateur, et aussi quelqu'un qui testait les gens en leur posant des défis dangereux ou trompeurs. Elle est probablement le prototype de la plupart des figures de sorcières qui figurent dans les contes de fées.
La déesse Holda apparaît en fait dans l'un des contes de Grimm, en tant que mère Holle, une vieille femme mystérieuse aux pouvoirs magiques qui teste deux jeunes sœurs, récompensant l'une et punissant l'autre. On disait qu'elle portait une cape en duvet d'oie. La neige était censée être la chute de son manteau (bien qu'une autre version du folklore, peut-être plus moderne, prétend que la neige viendrait de Holda secouant sa couette en duvet d'oie).
'histoire de la pantomime de la Mère l’Oie est à bien des égards un exemple classique d'une mythologie sombre transformée en un conte avec une moralité plus légère, mais l'important est que les trois éléments cruciaux soient toujours là : la transformation magique, les tests magiques et les animaux magiques.
Cf http://chantsdamour.canalblog.com/archives/2013/03/01/26541430.html
l'Oie était un des oiseaux de la déesse Vénus. La planète est étroitement liée au soleil et l'oeuf d'oie était un symbole solaire. Par ailleurs Némésis était la déesse grecque de la Loi morale assurant la juste mesure et la vengeance divine contre les abus. Pour échapper à Zeus, elle prit l'aspect d'une oie.
- Ah oui, s'exclama Clarance, d'où les contes de ma Mère l'Oye, mère Loi, amère loi... L'Oie évoque l'ordre cosmique sacré primordial. Il fallait bien un oiseau dont la plume servait d'ailleurs à l'écriture en occident, pour symboliser cet ordre autrefois représenté en Egypte par la plume de Maât...
"rectangle solsticial", déterminé par des lignes en X, correspondant à partir d'un point central à la visée des levers et couchers solaires lors des deux solstices. Ce rectangle présente une géométrie particulière selon les latitudes. En remontant vers le Nord, le X tend vers le I, les deux lignes se confondent sur l'Axe du monde. En descendant vers le Sud le X devient un trait horizontal sur l'équateur.
- Oui, remarqua Clarance en ouvrant une des plaquettes, j'ai vu ça ici. A Jérusalem*, environ 32° de latitude, le rectangle solsticial est quasiment de 1 par 2, c'est un double carré. En Irlande, plus de 55° de latitude, cela devient un carré. Et sur le 48° parallèle, la différence entre les deux lignes des solstices est de 72° qui est l'angle principal du pentagone, figure fondamentale liée au Nombre d'or et à la grande Déesse. Par ailleurs, entre la ligne d'un solstice et celle de l'équinoxe on observe le Triangle sacré ou Triangle 3-4-5 ou Equerre des charpentiers. Un vrai cours de géométrie grâce au soleil!
Le Caire 30° latitude : rectangle solsticial = double carré ?
Géométrie hexagonale : https://books.google.fr/books?id=KselBwAAQBAJ&pg=PA346&lpg=PA346&dq=rectangle+solsticial+%C3%A0+30%C2%B0+de+latitude&source=bl&ots=SQAgx33La5&sig=ACfU3U2Lp6cYj16ddMzM7H50_k3_Aq6W-g&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwj9wezzwZPpAhUsAmMBHcCvCVYQ6AEwAXoECAoQAQ#v=onepage&q=rectangle%20solsticial%20%C3%A0%2030%C2%B0%20de%20latitude&f=false
http://chantsdamour.canalblog.com/archives/2012/03/23/23837954.html
Oie rouge
une oie rouge picore. L'oie est un symbole du mercure philosophique et un symbole solaire (illumination par l'esprit). Certaines confréries de charpentiers portaient une patte d’oie en drap rouge.
Le rouge est symbole de Vie et d'amour. Pour l'Eglise, c'est la couleur de l'Esprit; en alchimie, l'oeuvre au rouge est l'aboutissement du Grand Oeuvre, l'entière réalisation de l'Homme. C'est la couleur de la Connaissance ésotérique.
http://chantsdamour.canalblog.com/archives/2009/08/03/21902854.html
En Armorique la Grande-Déesse était Ana, mère des dieux et des hommes pour les Celtes, c'était la déesse des marais, d'ailleurs le mot celte Ana signifie marais.
Le marais naît de l'union de la terre et de l'eau, il est dangereux, porteur de mort, mais aussi riche de vie en tant que milieu humide. En Bretagne où ils étaient nombreux, les marais étaient considérés comme les limites ou frontières de l'Autre-Monde. Cet Autre-Monde était conçu comme une dimension parallèle et coexistante à notre monde, celle des hallucinations, des esprits, des fées et des morts.
Dana signifierait aussi "enseignante" ou "sagesse", la déesse apparaît comme initiatrice et détentrice de la connaissance (Sainte Anne protège les enseignantes, institutrices).
Déesse des métamorphoses de la vie, elle apparaît parfois comme femme/oiseau, telle la "Reine Pédauque" sculptée au portail des églises au Moyen-âge qui est une femme-cygne, oie ou cane (dont le nom d'espèce est "Anatidés"), êtres de l'Autre-Monde venant parfois en ce monde interférer avec les humains.
http://templierveritas.e-monsite.com/pages/ces-braves-cagots.html
On les appelle *Chrestians ou *Christianus puis *cagot. Le terme de *Chrestians désignait les chrétiens ariens, de religion arianiste, religion adoptée par les Lombards, les Wisigoths et les Ostrogoths. D'abord conquérants, ces peuples sont ensuite vaincus par les Francs, de là serait venu le nom injurieux de *Cagots (caas goths : chiens goths), qui leur aurait été donné par les vaincus et il est possible que leurs descendants pour se cacher se soient réfugiés loin des villes et se soient mélangés aux lépreux.
Ils portaient une Pé d'Auque qui veut dire patte d'oie. Ce tissu rouge ressemblant à une patte d'oie cousue sur leur vêtement n’était autre qu’un signe distinctif certainement un diplôme ou un grade de savoir, il est vrai que pour le non-initié cela ressemble en effet à une patte d'oie stylisée par de simples traits. Là encore il semblerait que la légende nous soit arrivée n'importe comment, cette Pé d'Auque est surtout pour l'initié un symbole géométrique ésotérique fort.
Malgré l’ostracisme, ils furent toujours protégés par les templiers car ils ont l’art du trait et ont un savoir de construction très perfectionné. Ils savent fabriquer des ponts pour traverser une rivière, réparer la charpente des châteaux. (Au Xlll e siècle, c’est à des cagots du Béarn que l’on confie la construction de la charpente de Notre-Dame de Paris.)
Ils sont aussi à l’origine de la construction d’une grande partie des églises du chemin de Saint-Jacques de Compostelle en style gothique, avec l’arc brisé qui permet de faire entrer la lumière. Ils ont participé à la construction des commanderies templières,
Cheffes http://www.cheffes.net/PDF/Gazette7.pdf
Pour ceux qui ne connaissent pas bien le village, il ne faut pas confondre la Halte fluviale, située à l’entrée du bourg en venant de Tiercé, en amont du moulin, qui sert à accueillir les bateaux de plaisan-ce et le Port historique de Cheffes situé en aval du moulin. Il faut reconnaitre que rien auparavant ne laissait supposer qu’il s’agissait d’un Port de commerce très actif, à part, pour les plus observateurs, les restes d’un ancien four à chaux.
Juvardeil (village connu pour ses anciens chantiers de construction de bateaux) par «Tradition du Bois» en respectant toutes les techniques de l’époque. Le dessin de la poupe du bateau était la marque de fabrique des charpentiers de marine. C’est de ce type de dessin qu’est né le logo de la commune de Cheffes avec sa double lecture: fluctuations du niveau de la Sarthe au gré des saisons et rappel historique de la batellerie cheffoise.
Littré : patte-d’oie :
Assemblage de pièces de charpente présentant en plan la forme triangulaire.
Façon dont les charpentiers marquent les pièces de bois.
Arianisme + +
http://federations.fnlp.fr/spip.php?article1589
https://www.anjou-tourisme.com/fr/diffusio/visites/le-val-saint-sulpice-cheffes_TFOPCUPDL049V509IV7
Sulpice Sévère fut disciple de Saint Martin, évêque de Tours au IVème siècle. La grande abbaye fondée au bord de la Loire a développé ensuite des villae jusque dans la vallée de la Sarthe. Sulpice le Pieux, au VIIème siècle était le saint protecteur des enfants.
En amont du village, ce val menait aux anciens prés communs de la paroisse. La dénomination du lieu apparaît déjà en 1060 dans un acte, confirmé par Geoffroy Barbu, comte d'Anjou. Hubert Ragot y faisait don de l'église de Cheffes aux moines de Saint Nicolas, incluant « un trait de seine et un combre (barrage de pêcherie) à Saint Sulpice ». Les parties les plus anciennes de la chapelle Notre Dame de Saint Sulpice, récemment nommée Notre Dame des Eaux, remontent au XIème siècle. La maçonnerie a intégré des morceaux de sarcophages en falun beaucoup plus anciens. Un premier pont en charpente est construit en 1867 ; il désenclave le village auparavant tourné vers Champigné, en direction de Tiercé et sa station de chemin de fer. Il confirme l’orientation industrielle de Cheffes au XIXème siècle. Un pont métallique suit quinze ans plus tard, facilitant le passage des chevaux de halage qui remplacent enfin les compagnons bateliers, haleurs à col d’homme. Dynamité à la fin de la seconde guerre mondiale, il n’en reste que l’ancienne culée maçonnée. On attendra 1967 pour voir construire le pont actuel situé en aval de la chapelle.
Sulpice Sévère
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sulpice-S%C3%A9v%C3%A8re
Saint Sulpice-Sévère (Sulpicius Severus), né en Aquitaine vers 363 et décédé au cours du premier quart du Ve siècle, est un chroniqueur et un ecclésiastique de langue latine.
Son ouvrage principal est une chronique appelée aussi l'Histoire sacrée, en deux livres (Chronicorum Libri duo ou Historia sacra), qui s'étend de la création du monde à l'an 410,
Cet ouvrage constitue une source importante sur l'affrontement entre l'arianisme et le priscillianisme en Gaule.
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/cheffes-49125/cheffes-il-organise-des-visites-guidees-de-sa-commune-5924699
La chapelle Saint-Sulpice, dont l’orientation Nord-Sud laisse penser que ce ne fut jamais une église paroissiale mais un lieu de culte, à l’origine simple oratoire, a été agrandie au fil des siècles. Elle tire son nom de Sulpice Sévère, et certaines parties datent du XIe siècle.
L’édifice, remanié plusieurs fois, dont la dernière en 1882, intègre dans ses murs des matériaux locaux, dont du marbre de Solesmes, mais également des sarcophages servant de matériaux de construction.
https://balises.bpi.fr/religions/quelle-est-la-symbolique-de-loie
Lorsque les Pharaons furent identifiés au soleil, leur âme fut représentée sous la forme d'une oie, car l'oie est le "soleil sorti de l'oeuf primordial" (Champollion). une coutume encore observée de sacrifier une oie, en tant qu'animal solaire, en la période critique du changement d'année.
https://books.google.fr/books?id=gHtXnF9qwooC&pg=PA112&lpg=PA112&dq=oie+symbole+%C3%A9gyptien+de+l%27%C3%A2me&source=bl&ots=P8zHrtuy9V&sig=ACfU3U06lflM86bPh6SaesZbfwUOmwh6CQ&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjLyPmSgJHpAhUQrxoKHVrhDHAQ6AEwB3oECAkQAQ#v=onepage&q=oie%20symbole%20%C3%A9gyptien%20de%20l'%C3%A2me&f=false
La Nouvelle Jérusalem (revue ancienne)
P112 En Egypte l’initié était le Fils et le Purifié. En égyptien le mot fils est représenté par une oie tout comme en hébreu.
https://www.cathjack.ch/egypte_pages/egypte_animaux/animaux_oiseaux.htm
Les hirondelles seraient les âmes d'Isis et Nephtys. Pascal Vernus dans son "Bestiaire des Pharaons" page 27,parle d'animaux talismans, de valorisation du dieu soleil dans ses aspects nocturnes comme hirondelle...(page 28), il parle également de formes secondaires animales de divinités:...l'hirondelle pour Isis
Le milan : Forme d'Isis et de Nephtys veillant sur le défunt
https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9ridienne_de_l%27%C3%A9glise_Saint-Sulpice
La méridienne a été construite à l'initiative de Jean-Baptiste Languet de Gergy, curé de la paroisse de Saint-Sulpice de 1714 à 17484,7.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Santa_Maria_degli_Angeli_e_dei_Martiri
Vers 1700, le pape Clément XI demanda à Francesco Bianchini, astronome, mathématicien, archéologue, historien et philosophe, de construire une ligne méridienne, sorte de cadran solaire, à l’intérieur de la basilique.
Le pape souhaitait vérifier l’exactitude de la réforme grégorienne du calendrier et avait besoin d’un moyen de prévoir exactement la date de Pâques. Il voulait enfin que Rome soit dotée d’une méridienne aussi importante que celle construite peu de temps auparavant par Giovanni Domenico Cassini (Perinaldo 1625 - Paris 1712), dans la basilique San Petronio de Bologne.
Outre la ligne qui marque l’avance du soleil, Bianchini ajouta des perforations dans le plafond pour noter le passage des étoiles. Dans l’obscurité de l'église, la méridienne reçoit donc les pâles rayons de l’étoile polaire (α Ursae Minoris), à travers une fente verticale ménagée dans une petite croix située près de la fenêtre de la voûte. Par l'œilleton sud, elle reçoit aussi ceux d'Arcturus (α Bootis) et de Sirius (α Canis Majoris).
http://reflexionchretienne.e-monsite.com/pages/vie-des-saints/septembre/saint-vincent-de-paul-pretre-et-fondateur-de-la-congregation-de-la-mission-et-des-filles-de-la-charite-1581-1660-fete-le-27-septembre.html
Fondateur de la Congrégation de la Mission et des Filles de la Charité
Le petit pâtre devient Curé de Clichy un village des environs de Paris, aumônier de la reine Margot, précepteur dans la grande famille des Gondi.
Entre temps, il rencontre Bérulle qui lui fait découvrir ce qu'est la grâce Sacerdotale et les devoirs qui s'y rattachent.
Il appellera cette rencontre "ma conversion". Il renonce à ses bénéfices, couche sur la paille et ne pense plus qu'à Dieu.
Dès lors son poste de précepteur des Gondi lui pèse. Il postule pour une paroisse rurale à Châtillon-les-Dombes et c'est là qu'il retrouve la grande misère spirituelle et physique des campagnes françaises.
Sa vocation de champion de la Charité s'affermit. Rappelé auprès des Gondi, il accepte et enrichit son expérience comme aumônier des galères dont Monsieur de Gondi est le général.
Ami et confident de Saint François de Sales, il trouve en lui l'homme de douceur dont Monsieur Vincent a besoin, car son tempérament est celui d'un homme de feu.
Pour les oubliés de la société (malades, galériens, réfugiés, illettrés, enfants trouvés) il fonde successivement les Confréries de Charité, la Congrégation de la Mission (Lazaristes) et avec sainte Louise de Marillac, la Compagnie des Filles de la Charité.
http://lemercuredegaillon.free.fr/gaillon27/plan_saint_sulpice.htm
La Fondation de St. Sulpice est fort ancienne. On la situe généralement à l'aube du XIIIe siècle sur les vestiges de l'ancienne chapelle des domestiques de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Henri Sauval, avocat au parlement de Paris racontait en 1724 : « C'était anciennement une église appelée St Pierre, qui dans son origine fut bâtie pour les vassaux de l'Abbaye de St Germain des Prés, qui fut ensuite après bien du temps cédé aux Frères de la Charité. Sur le terrain de cette église l'on y a bâti l'Hôpital de la Charité, qui fut cédé par transaction du 27 août 1611, passée par les Marguilliers de St Sulpice, qui leur cédèrent cette église de St Pierre, avec le cimetière proche leur Hôpital, à certaines conditions. Cette transaction porte entre autres choses, que de temps immémorial cette église de St Pierre était l'ancienne église de la Paroisse
http://www.rennes-le-chateau-archive.com/eglise_st_sulpice_son_histoire.htm
L'église est dédiée à Saint‑Sulpicius, archevêque de Bourges au VIe siècle, et qui mourut le 17 janvier 647. C'est pourquoi sa fête se déroule le 17 janvier , un jour de l'année hautement symbolique dans l'énigme de Rennes...
Saint‑Sulpice fut évêque sous le règne de Dagobert I et Dagobert II, mais surtout il servit toute sa vie le long règne mérovingien. C'est ainsi que l'ancienne église Saint‑Sulpice de Paris, bâtie dans l'enceinte de l'église Saint‑Germain‑des‑Prés d'origine mérovingienne, ne pouvait qu'être dédiée à cet évêque.
C'est en 1642 que le curé Jean‑Jacques Olier prit en charge la cure de Saint‑Sulpice. Quelques mois plus tard, il décida de reconstruire la paroisse. La petite église était devenue trop vétuste, s'accordant mal avec les nouvelles constructions parisiennes entreprises à cette époque par Marie de Médicis. De plus, la paroisse de Saint‑Germain‑des‑Près devenait importante grâce à ses reliques, un morceau de la Vraie Croix et la tunique de Saint Vincent.
Olier avait vu grand. La nouvelle église devra avoir 119 m de long sur 57 m de large (5 fois plus grande que l'ancienne) et sa taille est comparable à Notre Dame de Paris.
Vitraux du XVII° : Les thèmes religieux abordés dans ces verrières dénotent la volonté de célébrer le Sacré Cœur de Jésus et le Saint Sacrement, en réaction au protestantisme et au jansénisme en vigueur à l'époque.
Bénitier : représentation d'un énorme coquillage de l'espèce nommée tridachne gigas.
http://www.rennes-le-chateau-archive.com/eglise_st_sulpice_rlc.htm
C'est aussi dans les dossiers secrets (de Rennes-le-Château) où l'on apprend que l'église Saint‑Sulpice est en réalité construite sur les vestiges d'un ancien temple païen consacré à Isis et qu'une statue de la déesse aurait été vénérée comme la Vierge Marie, jusqu'à sa destruction en 1514.
Saint Vincent de Paul, fondateur des lazaristes, assista en permanence Jean Jacques Olier dans la création de la Compagnie du Saint Sacrement, et c'est un personnage indissociable de l'histoire de Saint Sulpice au 17e siècle. Il mourut dans l'église le 2 avril 1657
Il faut aussi rappeler que la phrase clé met en évidence "le cheval de Dieu" (celui d'Héliodore) et le jour de midi. L'information est importante, car selon certaines sources, il aurait existé dans la chapelle des Saints‑Anges un vitrail représentant en plus d'Adam et Ève, un serpent jetant des pommes bleues. Le soleil de midi des 17 janvier créait alors une belle lumière bleue qui tombait sur la fresque, offrant à l'initié des détails que l'on ne peut voir ailleurs.
https://www.la-croix.com/Culture/Expositions/chapelle-Delacroix-Saint-Sulpice-decryptee-2018-05-23-1200941087
Delacroix
Le clergé de Saint-Sulpice lui avait commandé de décorer une chapelle dédiée aux Saints-Anges, dont les représentations étaient fort à la mode dans la deuxième moitié du XIXe siècle. En 1853, le Concile de Reims avait recommandé en effet de « bien enseigner aux fidèles le culte des anges et surtout de l’ange gardien, et de leur apprendre tout le soutien et l’appui qu’ils ont et peuvent trouver dans la protection et l’invocation des esprits célestes ». Le curé de Saint-Sulpice s’attendait sans doute à des sujets heureux comme L’Annonciation ou la Rencontre de Tobie et l’Ange… Or Delacroix, réputé agnostique, « retiendra des thèmes d’une élection plus rare » en choisissant « pour chacune de ses trois peintures de figurer un ange soldat (Saint-Michel terrassant le démon), un ange combattant (La Lutte de Jacob avec l’Ange), un ange éventuellement vengeur (Héliodore chassé du temple) », souligne Dominique de Font-Réaulx. Elle voit dans ces figures armées, « le reflet du propre corps-à-corps de Delacroix avec la peinture », maintes fois évoqué dans son Journal, notamment à la fin de ce vaste chantier, en 1861.
Église Sainte-Marie des Anges devenue temple Sainte-Marie ou temple du Marais
Rome : Basilique Sainte-Marie-des-Anges-et-des-Martyrs (Santa Maria degli Angeli e dei Martiri)
http://michel.lalos.free.fr/cadrans_solaires/autres_pays/italie/latium/roma/santa_maria_degli_angeli/cs_ste_marie_des_anges.html Francesco Bianchini a construit cette méridienne vers 1702 à la demande du pape Clément XI afin :
- de vérifier l'exactitude du calendrier grégorien
- de définir une méthode de calcul de la date de Pâques.
Le pape souhaitait surtout doter Rome d'une méridienne de l'importance de celle de la basilique de San Pétronio de Bologne, réalisée par Giovanni Domenico Cassini.
Outre la méridienne, Bianchini ajouta une perforation dans le plafond pour noter le passage de l'étoile polaire. La méridienne reçoit les rayons (pâles) de l’étoile polaire , à travers une fente verticale ménagée dans une petite croix située près de la fenêtre de la voûte.
https://cmglobal.org/vincentiana/cgi-bin/library.cgi?e=d-00000-00---off-0vincent1--00-0----0-10-0---0---0direct-10---4-------0-0l--11-en-50---20-home---00-0-1-00-0-0-11-1-0utfZz-8-10&cl=CL2.4&d=HASHc4047882a15aa5094b0110&x=1
St Vincent de Paul et l’Islam
On ne peut être plus précis. Saint Vincent connaît le sens du mot Allah. Il sait comment est constitué le chapelet musulman avec ses 99 grains dont chacun épelle un nom de Dieu. Les trois invocations de Dieu juste, miséricordieux et puissant, sont exactes. Plus que cela, il explique de façon très juste la pensée musulmane sur Jésus et la Vierge Marie, alors que le contexte ne le réclame pas. Pour les musulmans, en effet, Jésus est né d'une vierge de façon miraculeuse et ils le respectent tellement qu'ils refusent de croire à sa mort infamante sur la croix (Coran, IV, 156). Quant à Marie, elle est la seule femme dont le nom soit cité dans le Coran qui affirme qu'elle a été purifiée et choisie « de préférence à toutes les femmes de l'univers» (Coran, III, 37).
L'intérêt de saint Vincent pour les pays musulmans trouve sa source dans une attirance personnelle mais aussi dans des raisons théologiques car, à plusieurs reprises, il rappelle que le Pape «a pouvoir d'envoyer tous les ecclésiastiques par toute la terre, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes»
http://chantsdamour.canalblog.com/archives/2012/07/25/24774125.html
l'église Gallicane, celle de l'ancienne église d'avant 1870 (3), l'église des Gaules. Elle se reliait aux anciens rites en particulier de l'Eglise Orthodoxe.
Il existait même dans le Morbihan une Eglise celtique orthodoxe datant de la fin du XIX° siècle, "héritière d'une antique Église celtique qui aurait été fondée par saint Joseph d'Arimathie".
L'Abbé Gillard se rattache donc à une tradition chrétienne authentique, mais dont la filiation s'est obscurcie au fil du temps dans l'église moderne oublieuse du symbolisme si riche des siècles précédents pour privilégier une vision rationnelle historique.
Il se base sur une lecture visuelle basée sur la notion d'idéogrammes restaurant ainsi la tradition de l'église médiévale en particulier dans l'art roman. (Voir http://ens-religions.formiris.org/userfiles/files/er_844_1.pdf)
La représentation figurative dans ce cas n'est pas à entendre selon un sens littéral, mais elle exprime une ou des idées abstraites, comme une allégorie. (Voir ici)
Ainsi par exemple le sang qui coule du flanc du Christ mort n'est pas du sang, il représente le flot abondant des mérites du Christ. Cette lecture est symbolique.
Ce cadre de référence est fondamental pour comprendre la démarche qui a présidé à la réalisation de chaque élément "décoratif" de la Chapelle du Graal. L'écriture - au sens large de représentation - idéographique suppose un mode de vision traditionnel: l'être humain mis en état de réceptivité sensorielle découvre le niveau de Connaissance (par la compréhension symbolique) que lui permettent ses capacités présentes. Le symbole offre en effet différents niveaux de lecture selon l'évolution intérieure de la personne.
Au contraire, notre vision moderne est basée sur le cartésianisme exclusif (l'homme accède au savoir par la raison).
http://chantsdamour.canalblog.com/archives/2012/07/25/24774433.html
Traditions anciennes évoquées sur un site catholique
L'Occident comme l'Orient a bénéficié du rayonnement de l’Eglise d’Egypte et ceci dès le début du Christianisme. Par l’intermédiaire de Saint Jean Cassien, des usages liturgiques égyptiens sont probablement à l’origine des anciens rites gallicans... L'Eglise d'Alexandrie, fidèle au principe orthodoxe de sanctification de la culture locale a conservé dans sa liturgie des éléments christianisés du culte pharaonique. Elle a su aussi garder des traditions exégétiques et cultuelles de la synagogue reçues de la communauté juive d'Alexandrie.
http://lilifloria.blogspot.com/2008/11/la-spiritualit-cathare-au-cap-de-sept.html